Le
président de la fédération du sport automobile sud-africaine indique
quil nest pas satisfait du résultat du vote de confiance et quil
songe à rejoindre les clubs qui envisagent de quitter la FIA.
La fédération du sport automobile allemande (ADAC) a déjà annoncé hier
quelle cessait toute implication au sein de lorganisation mondiale de
lautomobile et quelle se retirait des groupes de travail de la FIA.
Pendant ce temps, les automobiles clubs américains et néerlandais
reconsidèrent également leur position.
Sajoute à présent à cette liste la Motorsport South Africa (MSA) qui,
par lintermédiaire de son président Roger Pearce, remet également en
doute sa présence au sein de la FIA.
« Nous sommes obligés de respecter la décision majoritaire dans
lintérêt de nos concurrents internationaux. Pour linstant, nous
allons prendre du recul et examiner avec soin toutes nos options, » déclare-t-il.
LAssociation Automobile dAfrique du Sud (AASA) exprime également sa
préoccupation devant la décision de lAssemblée Générale de la FIA
daccorder sa confiance à Max Mosley pour quil puisse terminer son
mandat à la tête de lorganisation.
« Les automobiles clubs de marques sont très respectés, notamment en
raison de leur haut niveau de service et de leurs valeurs. Ces normes
et valeurs doivent être partagées par la FIA et, en particulier, son
président, » ajoute Rob Handfield-Jones, responsable des relations publiques de lAASA.
« Mais le vote de confiance de Mr Mosley ne prend pas en compte les
valeurs véhiculées par les automobiles clubs du monde entier. Suite au
résultat, lAA(SA) examine à présent la meilleure façon de gérer ses
relations avec la FIA dans le futur. »