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    Briatore est très critique : Sur les courses européennes

    La part des Grand Prix européens dans le calendrier de Formule 1 ne cesse de diminuer au profit de pays plus intéressants d’un point de vue commercial à l’instar de Bahreïn, de la Chine et de Singapour. Abu Dhabi accueillera une épreuve de Formule 1 l’année prochaine, et l’Inde et la Corée du Sud en 2010.

    Une tendance que Flavio Briatore comprend très bien, précisant que d’épreuves européennes sont appelées à disparaître dans le futur...

    « La Formule 1 doit davantage aller vers les pays qui sont intéressants pour les sponsors et les constructeurs automobiles – comme la Russie et la Chine. A l’avenir, nous devons plus aller vers l’est : d’un point de vue commercial, il est plus intéressant de courir en Corée du Sud qu’en Belgique, » a-t-il précisé.

    Source: Autosports.be

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    Formule 1 Saison 2008 Massa, un mental de plomb

    Massa, un mental de plomb

    Felipe Massa (Ferrari) est l'un des hommes de ce début de saison mais dans le mauvais sens du terme. Zero point pris en deux courses et le Brésilien est déjà sur la sellette. Surtout qu'en coulisses, Sebastian Vettel (Toro Rosso) est déjà pressenti pour prendre son baquet.

    Il en a envie et semble prêt à tout pour être champion du monde. Le successeur que tout un pays attend depuis le regretté Ayrton Senna, dernier auriverde titré en 1991, n'est pas encore arrivé. Felipe Massa ne sera peut-être pas celui-là et il fait presque tout pour. Mais force est de constater que le début de saison du pilote numéro deux de Ferrari qui démarre est loin de correspondre à un concurrent pour le titre. Avec deux résultats blancs, le Brésilien a déjà perdu onze points sur son coéquipier Kimi Räikkönen et quatorze sur le leader du championnat Lewis Hamilton (McLaren).

    Après une première année très satisfaisante avec la Scuderia, au cours de laquelle il a remporté ses deux premiers succès et prit la troisième place du Championnat, l'ancien coéquipier de Michael Schumacher a montré la saison passée avec l'arrivée de Kimi Räikkönen qu'il pouvait rivaliser avec le futur champion du monde, Hamilton et Fernando Alonso. Une deuxième moitié de calendrier plus irrégulière ont finalement eu raison de ses ambitions. Connu pour son pilotage agressif, Massa a été rattrapé par son tempérament et la principale modification technique de l'intersaison, la suppression de l'anti-patinage.

    Une remise en cause nécessaire ?

    Coupable d'un tête à queue dès le premier virage en Australie et assurément piqué dans son orgueil, Massa est ensuite parti à la faute en accrochant violemment David Coulthard. "C'est la course. Tout le monde veut essayer de vous dépasser quand on est plus rapide que vous. Ma manoeuvre était régulière. J'ai plongé à l'intérieur et je ne pensais pas que David fermerait complètement la porte", se justifiait-il. En d'autres termes: "Si c'était à refaire je le referai". Signe que le Pauliste a sa fierté et qu'il ne veut surtout pas montrer qu'il a fait une erreur aux yeux de ses employeurs.

    Mais celle commise au 31e tour du Grand Prix de Malaisie va alimenter de nouvelles interrogations dont celle-ci: Massa a-t-il tout pour être champion ? Le Brésilien est en tout cas un pilote très rapide, ses dix pole positions, dont celle de samedi, parlent pour lui. La raison de sa sortie de piste semble elle limpide. Une erreur de concentration. "J'ai tapé une bordure à la sortie du virage N.6 et le choc fut assez rude. J'ai alors perdu l'arrière en entrant dans le virage suivant. C'est dommage car nous pouvions faire un doublé", déclare Massa. Les images lui donnent pourtant tort.

    Vettel pousse

    D'autant plus que ce dernier aurait pu assurer les points de la seconde place. Impensable pour celui qui a perdu la tête de la course après le premier arrêt au stand au profit de son coéquipier. Son entêtement à vouloir tenir le rythme de course effréné d'Iceman lui a finalement coûté cher et l'heure n'est-elle finalement pas à la raison ? Massa a également affronté les questions acides de la presse italienne et notamment la rumueur grandissante de l'arrivée de Sebastian Vettel, actuel coéquipier de Sébastien Bourdais chez Toro Rosso.

    "J'ai un contrat de trois ans donc je me sens à l'aise chez la Scuderia. Tout le monde est content mais évidemment la dernière course ne s'est pas très bien passée. L'équipe reste malgré tout satisfaite et rappelez-vous que j'ai un contrat de trois ans." On n'attend plus de sa part qu'une réaction de patron qu'il souhaite être à Manama, dans deux semaines. De la même manière, Massa avait peiné à Sepang puis à Melbourne avant d'ouvrir son compteur de victoires sur ce tracé.

    Source:Eurosport.fr

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    Formule 1 Hors-piste Alonso veut voir ailleurs

    Alonso, des envies d'ailleurs


    Fernando Alonso (Renault) déclare clairement son envie de quitter son équipe en raison des résultats pas à la hauteur de ses espérances. Son envie première est de se porter vers Ferrari, dont l'un de ses pilotes, Felipe Massa, est en proie au doute.

    A peine deux grands prix avec l'écurie qui l'a vu devenir deux fois champion du monde et Fernando Alonso (Renault) perd déjà patience. Ce qu'il veut: des victoires et des titres ou rien. L'Asturien n'aime pas attendre et veut retrouver très vite le haut de la hiérarchie. "Je suis revenu parce que je voulais gagner des courses et des titres comme en 2005 et 2006. Si ce n'est pas cette année, ce sera l'année prochaine. J'ai une option qui me permettrait de partir. Je veux être dans une équipe pour gagner et Ferrari est l'une d'entre elles", a-t-il déclaré dans les colonnes du quotidien espagnol As.

    Un appel du pied à peine dissimulé qui confirme les rumeurs de plus en plus insistantes sur un éventuel remplaçant à Felipe Massa, Sebastian Vettel (Toro Rosso) en premier lieu. Une clause libératoire pour manque de résultats, déjà évoquée au moment de signer pour Renault, existerait également. Or, le problème réside dans le fait que Kimi Räikkönen et Felipe Massa sont sous contrat, respectivement jusqu'en 2009 et 2010. "C'est trop tôt pour parler des éventuels mouvements et des rumeurs, mais Massa a eu deux mauvais résultats (ndlr: deux abandons) et ça change tout ", a noté le double champion du monde.

    "C'est logique d'en parler mais c'est encore un peu trop tôt " ajoute-t-il. Et comme dans un constat d'abattement, Alonso déclare: "Avant Barcelone, nous aurons quelques améliorations, mais les équipes auront aussi droit à cela, donc le championnat sera plus ou moins le même. C'était le cas l'année passée et ça sera toujours pareil. Les voitures qui gagnent les deux ou trois premières courses restent devant. Il n'y aura pas de surprise." Une nouvelle fort peu étonnante quand on connaît le personnage mais aussi son mental de gagneur. Un pilote tel qu'Alonso ne peut se satisfaire des accessits que lui donne la R28.

    Source:Eurosport.fr

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    Formule 1 GP de Malaisie Sepang team par team

    Formule 1 GP de Malaisie 

    Sepang team par team

    Le comportement des pilotes et des voitures passé au crible pour tirer les enseignements de la 2e manche du Mondial 2008.

    Ferrari - Räikkönen P1, Massa Ab

    Encore des choses perfectibles, comme le problème de communication entre le stand et le muret qui a mené à Räikkönen à la panne d'essence. Le Finlandais n'a pas été affecté par les seuls 8 tours effectués en matinée. Comme beaucoup, il a été surpris par la variation de grip entre la Q2 et la Q3, mais il a rectifié le tir dimanche. Tassé par Massa au départ, il n'a pas bronché. Impressionnant dans le money time du pit stop 1 : -0.3 sec dans son tour de rentrée au stand sur Massa, -0.6 sec dans son tour de retour en piste, -0.4 sec au pit stop. Revenu en leader en piste, il a poussé le Brésilien à la faute. Au championnat, le voilà relancé, avec 11 points contre 14 au leader, Hamilton. Zéro pointé pour Massa : la cote d'alerte est atteinte.

    McLaren- Kovalainen P3, Hamilton P5

    Que sont devenues les MP4 si dominatrices en 2007, avec les mêmes pneus, dans des conditions météos similaires ? La seule explication se situe dans le bitume refait, qui a obligé les équipes à repartir de zéro. McLaren se sentirait-elle plus seule sans Alonso ? Le moins que l'on puisse dire est que Hamilton n'a pas bien géré l'aspect technique. "Pour être honnête, je n'ai pas fait un boulot parfait" , a-t-il avoué, après la qualification. Obsédés par les économies de carburant de retour au stand, Kovalainen et Hamilton ont été reculés de 5 places, aux 8e et 9e rangs, pour gêne sur Alonso et Heidfeld. Ils l'ont payé cher en course. Kovalainen s'est glissé jusqu'au podium en effectuant deux premiers relais longs. Hamilton a de surcroît perdu 10 secondes à cause d'un écrou grippé et subi du grainage lors de son évolution laborieuse dans le trafic, longtemps bloqué par Webber.

    BMW - Kubica P2, Heidfeld P6

    L'écurie allemande repart de Malaisie avec l'étiquette de 2e force du plateau, nantie d'un deuxième podium consécutif et de 11 points dans la besace, ce qu'elle n'avait jamais fait. Heidfeld s'est fait embarquer au premier virage par Trulli, mais Kubica, mal parti, était là pour en profiter. Malade, le Polonais est resté lucide, sans trop en faire. Heidfeld a eu du panache pour finir : meilleur tour dans la 55e des 56 boucles. Première distinction du genre pour le pilote de Mönchengladbach.

    Toyota - Trulli P4, Glock Ab

    Une 4e place amplement méritée pour Trulli, promu de la 5e à la 3e place sur la grille par la sanction tombée sur les McLaren. Fautif à côté de Heidfeld dans le premier virage, il a laissé filer Kubica. Patient 6e derrière Hamilton, il a récupéré la 4e place lorsque l'Anglais a été retardé à son stand et que Webber a été en mal de grip dans le 2e relais. Belle résistance à Hamilton pour finir. Encore dans le top 10, Glock n'a pas dépassé le cap du premier tour à cause de Rosberg.

    Renault - Alonso P8, Piquet P11

    Alonso a arraché une place en Q3, l'objectif ultime du samedi. 8e dimanche. Le Losange est la sixième force du plateau. "Il n'y avait pas vraiment d'autres options stratégiques envisageables. Il est maintenant clair que nous devons travailler dur pour améliorer notre voiture et qu'il y a un vrai écart à combler avec les équipes leaders", a avoué Pat Symonds, le directeur exécutif de l'Ingénierie. Piquet à pied en fin de Q2 et content d'avoir fini...

    Red Bull - Webber P7, Coulthard P9

    La FIA a mis l'écurie sous surveillance jusqu'au dimanche après-midi, après l'inquiétante rupture de suspension de Coulthard, vendredi matin. Un poussoir était en cause. Webber 4e au premier tour mais rangé derrière Trulli et les McLaren à cause d'un grip déplorable en "dur". Parti en "medium" Coulthard n'a pas échappé au grainage. En projection, le temps perdu a été évalué à 12-15 secondes sur la durée d'une course. Malade, DC s'est fait déborder par Alonso et s'est bien rattrapé dans la seconde moitié de course.

    Honda - Button P10, Barrichello P13

    Comme en Australie, Button (11e) est resté à la porte de la Q3. "Je suis content de cette 10e place car c'est le niveau actuel de la voiture. En plus, la majorité des voitures qui vont plus vite que nous ont fini", a-t-il déclaré dimanche. Un rang de mieux également pour Barrichello de samedi à dimanche.

    Williams - Rosberg P14, Nakajima P17

    Une faillite technique totale. Rosberg 16e et Nakajima 18e en qualif. "Apparemment, notre voiture n'aime pas du tout le nouveau revêtement. Il est trop lisse. Je glissais partout !", a expliqué l'Allemand, sur le podium de Melbourne. "Un week-end à oublier", a bien résumé Sam Michael, directeur technique. "Après une qualification très faible, nous avons deux stratégies différentes, avec Nico sur un arrêt et Kazuki sur deux. Le plan n'a pas marché car Nico a perdu son aileron avant au premier tour et Kazuki a eu une crevaison. Plus tard, nous avons eu un problème de pompe à essence sur la voiture de Nico, ce qui nous a obligés à ravitailler plus tôt et rouler avec plus de carburant. Kazuki a fait de bon progrès lors du premier relais et sa stratégie semblait fonctionner. Mais il a crevé dans son deuxième relais. Nous avons donc du également avancer son pit. Kazuki est sorti de la piste et a fait un plat sur ses pneus. Nous allons devoir apprendre des erreurs de ce week-end".

    Toro Rosso - Bourdais Ab, Vettel Ab

    L'écurie italienne pèche là où elle voulait faire la différence : la fiabilité. Moteur HS et boîte de vitesses mal montée pour Bourdais samedi. Le Français est sorti de la piste dans le 1er tour le dimanche, Vettel a été stoppé par l'hydraulique. Bourdais s'était qualifié 19e et l'Allemand 15e.

    Force India - Fisichella P12, Sutil Ab

    Pas encore en maison de retraite, "Fisico" ! Depuis Melbourne, il éclipse Sutil. Premier recalé en Q1, il a fini 12e, devant Barrichello et les Williams. Sutil arrêté par une coupure moteur dimanche.

    Super Aguri - Davidson P15, Sato P16

    En manque de fonds et de pièces de rechange, l'écurie s'astreint à un minimum de tours aux essais. Les deux autos à l'arrivée dans des conditions de chaleur et d'humidité extrêmes : un exploit.

      Source:Eurosports.fr



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    Formule 1 GP de Malaisie "Aucun moyen de rivaliser"

    Formule 1 GP de Malaisie 

    Kovalainen : "Aucun moyen de rivaliser"

    Heikki Kovalainen (McLaren) termine 3e grâce à deux premiers excellents longs relais. Mais il n'a jamais pu se battre contre BMW ni Ferrari.

    Vous êtes 3e en étant parti 8e...

    Heikki Kovalainen : Nous devons être ravis du résultat. Après la pénalité d'hier (ndlr : recul de 5 places pour les McLaren), la course promettait d'être plutôt dure pour nous. Mais notre stratégie a très bien marché. J'ai piloté à l'air libre la plupart du temps. J'ai eu un petit problème dans mon premier relais : j'ai eu un peu de grainage. Mais après, la voiture a plutôt bien marché. Dans le dernier relais, j'avais de la marge devant et derrière moi, j'ai soulagé le moteur pour finir.

    Votre stratégie était bonne : vous avez stoppé au tour 20 et ce relais prolongé vous a permis de passer par exemple Jarno Trulli et de consolider votre position sous la pression de la Toyota, pendant un moment...

    H.K. : C'est toujours à la fin des relais que nous nous sommes sentis plus forts que les autres. Mais comme je l'ai dit, tôt dans le premier relais j'ai eu un peu de grainage, ce qui a compromis un peu notre vitesse. L'équipe a alors décidé de me laisser plus longtemps en piste pour le deuxième relais, et c'était la bonne chose à faire, et j'ai pu passer Jarno [Trulli]. Après le premier relais, la voiture a plutôt bien marché.

    Vous vous êtes battu avec Jarno, un moment. Misiez-vous sur les pit stops ?

    H.K. : Oui, comme toujours. J'ai souffert au début de mes deux relais, avec un peu de grainage sur les pneus avant. Le seul moyen de l'attaquer était en fin de relais. La voiture s'améliorait à cet instant et je pouvais pousser. Je n'ai donc pas été très inquiet lorsqu'il Jarno a été derrière, car je savais que j'avais plus d'autonomie dans me deuxième relais, et j'étais presque sûr qu'il n'irait pas aussi loin. J'ai pris ça de façon décontractée et j'ai soigné mes pneus. J'ai alors pu faire quelques bons tours et j'ai été tranquille lors du dernier relais.

    Vous avez très bien piloté, dans des conditions pourtant difficiles à tous points de vue…

    H.K. : J'ai travaillé dur avec mon équipe et mon préparateur physique, avec mon docteur, pour être sûr d'être en bonne forme, et dans une forme meilleure que l'an dernier. Le travail a payé et nous allons continuer comme ça.

    Quelle différence y avait-il en termes de pneus ?

    H.K. : Le premier n'a pas été aussi bon avec les "medium". Le deuxième était mieux avec les "dur", puis le troisième a été bien avec les "medium". Je pense que la piste a évolué.

    Dans le deuxième relais, vous n'avez pu vous aligner sur le rythme de BMW, bien que selon vous les pneus fonctionnaient bien. Comment étiez-vous par rapport à BMW et Ferrari?

    H.K. : Il n'y avait aucun moyen de rivaliser avec Ferrari. BMW a aussi semblé très compétitive le jour de la course, mais quand on part plus loin sur la grille, c'est toujours un peu compromis. On perd pas mal de temps au début, puis on peut lâcher une demi-seconde par tour dans le trafic ou en pleine bagarre. Une fois réglé tout ça, Robert était 17 secondes devant. Impossible de dire ce qui se serait produit si j'étais parti à ma place normale de qualification (3e) mais aujourd'hui nous avons fait le maximum possible.

     

    Source:Eurosports.fr

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